AÏKIDOÏ

Art de non-violence active, l’AÏKIDOÏ est dynamique, souple et enseigne une autre manière d’être en relation constructive.

Présentation de la discipline :

Gymnastique énergétique, gestion du sol et de l’espace, dynamique relationnelle à deux ou plusieurs, utilisation d’outils issu de sabre et de bâton, massages.

C’est l’Aïkidô d’un Maître Zen : une autre forme, un autre sens.

Cette discipline est une évolution de l’Aïkidô étudié auprès d’Hirokazu Kobayashi Sensei et inspirée par les réalisations du Nirvana et du Satori du fondateur via la Voie du Zen, en 1991. Depuis cette date, cet art évolue.

L’Aïkidoï, l’étude vers la complémentarité des différences pour le respect de la vie, ouvre une nouvelle étape de développement après les BUDÔ. Ô Sensei parlait à la fin de sa vie de Bu Wa Dô, soit « Le chemin pour arrêter la lance et bâtir la paix ». Il présentait sa façon de voir ainsi : « L’Aïkidô est l’union progressive de deux états d’esprit différents dont l’un essentiellement bénéfique pacifiera l’autre en l’éclairant ». Aïkidoï est l’illustration de cela.

La composition de séance se répartit en résumé par neuf parties, quelques points :

  • Les rituels de réveil des organes des sens et de leur conscience, des techniques respiratoires, des techniques sonores et symboliques pour souligner que le pratiquant fait partie d’un tout et est un des phénomènes du tout, interdépendant et inter-agissant.
  • Des techniques d’étirements de chaînes musculaires, fascias et articulaires ; des massages énergétiques ; un développement de la bio-conscience ; l’apprentissage des pieds sur terre, de l’équilibre, du centrage, de la verticalisation.
  • L’étude de déplacements spécifiques.
  • L’apprentissage pour se poser sur le sol de manière dynamique et non subie.
  • L’utilisation d’outils issus du bokken et du jo. Sans coupe, ni frappe, ni bruit, ils sont utilisés pour toucher des points de référence correspondant à des humeurs tels : le cœur, la conscience et l’ego.
  • Le travail relationnel à mains nues est réalisé à partir de l’expiration pressant le hara et du centre de gravité.
  • La personne qui essaie de créer le conflit, Kontaktulo, qui va au contact, s’entraîne à ne pas concrétiser ses humeurs dualistes et belliqueuses tout en étant très présente et dynamique.
  • La personne qui accueille, Pacemulo, qui pacifie, s’entraîne à considérer ce qui suit : tous les êtres sont en aspiration ou sont mus par le besoin d’aimer et d’être aimé. Si cela ne peut s’exprimer, cette amabilité est alors recouverte de peurs, de colères ou d’autres humeurs.
  • Pacemulo laisse passer la tentative de dualité et met en œuvre des mouvements spiralés verticaux et horizontaux (extensions des meguri de Kobayashi Sensei). Une satellisation de Kontaktulo se produit, qui le déplace tout en le déséquilibrant. Les mouvements spiralés démultiplient les mouvements et les amplifient. Une conséquence se produit naturellement sans intervention égotique : rupture d’équilibre et réception sur le sol.
  • Il n’y a pas d’immobilisation, mais des étirements de fascias, chaînes musculaires et articulations vidant les zones considérées des mémoires sclérosantes.

Une grande présence, une grande dynamique, une complémentarité. Pas d’atemi, aucun comportement ni geste de violence (pas d’écrasement vers le sol, de geste agressif, ni de contraintes articulaires). …… Pas d’e manifestation égotique, donc pas de dualité, effet de pacification réciproque : BU WA DÔ……

  • Relaxation, technique de concentration dite « Sido lotuse » issue de la position assise du Bouddha.
  • Rituel d’approfondissement dans l’immobilité des organes des sens et de leur conscience, des techniques respiratoires, etc.

Daniel Lazennec, après plus de 50 années d’étude au Japon et en Europe, propose cette évolution vers la pacification réciproque et la prise de conscience de l’être humain aux principes naturels.

Horaires des séances (hors vacances scolaires) :

Les mercredi de 19h à 20h15

Pour en savoir plus :

www.aikidoi.org